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Abdelmajid Benjelloun, un écrivain partagé entre l’histoire, le surréalisme et l’aphorisme.
samedi 26 octobre 2013 par Abdelali Najah

Abdelmajid Benjelloun né à Fès le 17 novembre 1944, est un écrivain, poète et historien marocain d’expression française, spécialiste de l’histoire du nord du Maroc. Il est membre-fondateur de la Maison de la poésie du Maroc. Docteur d’État en droit public de l’Université de Casablanca, Maroc, depuis 1983. Il a été enseignant à la Faculté de Droit de Rabat de 1976 jusqu’en août 2005, ayant pris alors une retraite anticipée. Il a été élu Président du Centre marocain du PEN INTERNATIONAL le 9 juillet 2009, en remplacement d’Abdelkébir Khatibi. Il a été réélu au même poste audit Centre le 24 mai 2011. Il a remporté à Beyrouth, le Prix littéraire international ’Naji Naaman’ en 2010.

1/ L’histoire, une passion de sa vie :

L’histoire aura été une des passions de la vie d’Abdelmajid Benjelloun. En fait, il a consacré une bonne partie de sa vie à l’histoire du mouvement nationaliste dans l’ex-Maroc espagnol, ayant donné lieu en 1983 à un Doctorat, et à sa publication en 2011 dans une version augmentée sous le titre : « Le mouvement nationaliste marocain dans l’ex-Maroc khalifien (1930-56) ». Ensuite, il a publié « Le Nord du Maroc : L’indépendance avant l’indépendance/Jean Rous et le Maroc,1936-1956 », ouvrage où il fait état des fameuses négociations de Barcelone, en septembre 1936, entre le Comité d’Action marocaine(C.A.M.) et le Comité Central des milices antifascistes de Catalogne, ayant abouti à une convention en bonne et due forme posant le principe d’une révolte du Rif contre Franco, en échange de la reconnaissance de la libération de cette zone du Maroc.

2/ La poésie, une muse émaciée :

L’écriture remonte plus loin que l’intérêt quasiment professionnel pour l’histoire, puisque très tôt, il a commencé à composer de la poésie. En vérité, pendant longtemps dans ses écrits disons académiques, surtout dans le domaine historique, son style était très sobre, mais depuis une dizaine d’années, il se donne la liberté d’introduire l’aphorisme dans ses ouvrages de ce type. « Je ne peux évoquer mon expérience poétique que médiocrement, car le moi est non seulement détestable, mais également et surtout frondeur avec le beau et le sublime, » ajoute-t-il.

Une muse émaciée, et curieusement dévergondée tout à la fois, l’a pris un jour par la main. Il devait avoir quatorze ou quinze ans, et depuis elle ne veut plus le lâcher. Et c’est presque pénible, car entre-temps, elle a vieilli ; tout comme lui, et cela est aussi désagréable, car depuis de nombreuses années déjà, il ne peut plus prétendre au génie poétique de Rimbaud.

A partir de ce qui ressemble fort à une sérieuse empoignade par l’amour- c’est un amour juvénile qui l’a fait composer ses premiers poèmes- dont il était l’objet, et en dépit de tout ce qu’il peut dire de sa muse, qui prend ainsi tous les aspects d’une femme de tous les jours, il a commencé à composer de la poésie, comme un ouvrier consciencieux qui fait ses 48 heures de travail par semaine. Par obligation, par nécessité, par émerveillement, et même par exaltation. Même si ses poèmes ne justifiaient par eux-mêmes d’aucun émerveillement et d’aucune exaltation.

C’est peut-être l’acte d’écriture par lui-même, qui avait et qui continue d’éveiller cette espèce de délectation déconcertante. Ecrire, c’est incontestablement signifier que l’on vit, et que l’on fait en même temps quelque chose de plus que la vie. Ce sentiment est encore plus accru, durant l’adolescence, où tout prend des allures romantiques exagérées. Plus tard, on comprendra que l’écriture n’est qu’une des expressions multiples de la vie, et pas forcément la plus élevée. « La poésie, c’est la vie ! » En fait, la poésie se superpose à la vie, même si elle en est nécessairement le reflet. L’écriture n’est ainsi qu’une des expressions de la vie sublimée.

Quoi qu’il en soit, il garde le sentiment profond de n’avoir jamais été tenté par la poésie, si l’amour extrême n’était venu le hanter très tôt comme un lutin mélancolique enchanteur ; ou comme un lutin enchanteur mélancolique.

3/ Le surréalisme dans la poésie d’Abdelmajid Benjelloun.

Ainsi et vers vingt ans, il était un parfait poète surréaliste maladroit qui connaissait tout, ou presque tout, des techniques de l’écriture développées par André Breton et ses compagnons. Pourquoi le surréalisme ? Il ne peut pas répondre à la question avec certitude. Peut-être parce que lisant à l’époque tous les livres qui traitaient de près ou de loin du programme de ses cours de littérature française, il a été d’emblée fasciné par les traités esthétiques de Breton.

Quelles que soient les raisons qui l’ont déterminé à adopter les conceptions poétiques de Breton, il est resté surréaliste jusque vers le début des années quatre vingt ; et par-delà en quelque sorte la datation de sa période surréaliste, il a eu toutes les peines du monde à se défaire de l’emprise de ce courant artistique. Mais avec le recul, il se demande s’il faut absolument déplorer cette longue et persistante influence du surréalisme sur ses écrits poétiques. « Mon sentiment est que cette ‘école’ esthétique, n’en déplaise à Breton qui aurait crié au parjure face à l’utilisation de cette expression, a joué un rôle certain dans ma formation. »

Cependant, il ne faut pas non plus exagérer la portée de cette influence du surréalisme dans la poésie d’Abdelmajid Benjelloun, d’autant moins que depuis une trentaine d’années, il s’est "spécialisé" dans l’aphorisme poétique, comme dirait son Ami Salah Stétié lequel nécessite de sa part un plus grand contrôle de l’écriture que par le passé. Par moments, il exige même de lui une rigueur qu’il n’aurait pas peur de qualifier de philosophique. Ainsi, on arrive à la texture ou à la contexture de ses aphorismes, Ceux-ci ont de particulier qu’ils recherchent la substance en peu de mots.

Mais l’on pourra faire valoir que la fulguration qui préside à la composition de certains de ses textes, peut le ramener à l’écriture automatique, chère aux surréalistes. En tout état de cause, son écriture aphoristique obéit en quelque sorte au dépassement hégélien, en ce que même lorsqu’on passe d’une étape à une autre, la dernière garde des traces, pour ainsi dire irréductibles, de la précédente, et ainsi de suite.

4/ La littérature marocaine d’expression française :

Malgré sa présence distinguée dans le domaine littéraire, Abdelmajid Benjelloun ne figure pas parmi les piliers de la littérature marocaine d’expression française en l’occurrence Driss Chraibi, Abdelkébir Khatibi, Edmond Amran El Maleh, Mohammed Khaïr-Eddine et autres. « Si déjà nombre d’intellectuels de haut niveau marocains me confondent avec l’auteur de ‘Fi Attoufoula’ (Dans l’enfance), mort en 1981, que peut-on ajouter d’autre ? » nous confie-t-il. Tout de même, il porte un regard singulier à cette littérature et il pense qu’un pays qui a produit des Mustapha Nissabouri et des Mohamed Khair-Eddine, et d’autres très nombreux, a toutes les raisons du monde d’être fier.

5/ Ecriture et engagement :

L’écriture est une activité, certes importante, mais il ne la sacralise pas. Moins que la musique, il l’aime comme un exercice de l’esprit, parmi tant d’autres, dont le plus haut est la prière.

Côté engagement et écriture, Abdelmajid Benjelloun pense que l’engagement n’est pas exclusivement politique. Il est multiforme, surtout à l’initiative de la société civile. En effet, nombre d’intellectuels sont tellement pris par leur vie et leur œuvre que leur engagement leur est consacré exclusivement, et c’est normal ; de même qu’on comprend parfaitement que des hommes de plume déploient leur énergie sur l’espace politique.

Le poème dont lequel Abdelmajid Benjelloun est le plus attaché, est un aphorisme sien qui était également le préféré de sa défunte mère : « Celui (Dieu) qui a fait la femme, peut aussi faire le Paradis. »

En guise de conclusion, Abdelmajid Benjelloun nous définit quelques mots à savoir :

L’Amour est miracle.

La Mort : C’est le juste retour à notre Créateur.

Le Bonheur : trop fugace pour exister vraiment. Le bonheur n’existe pas, seuls existent quelques moments de bonheur.

La Joie : je distingue la joie du bonheur. La joie est censée être instantanée et donc de durée limitée, au contraire du bonheur, ou du moins pour ceux qui ont la chance de le vivre ou de croire qu’ils le vivent.

La Vie : est un don de Dieu. Non, un prêt uniquement, que l’on doit un jour ou l’autre, rendre à son unique maître.

Le livre : c’est l’ami.

Bibliographie

Histoire contemporaine du Maroc :

• Approches du colonialisme espagnol et du mouvement nationaliste marocain dans l’ex-Maroc khalifien, Rabat, éd. Okad, 1988

• Pages d’histoire du Maroc:le patriotisme marocain face au Protectorat espagnol, Rabat,308 pages.(avec une couverture originale de l’auteur).

• Fragments d’histoire du Rif oriental,et notamment de la tribu des Beni Said,dans la deuxième moitié du XIXe siècle, d’après les documents Mr Hassan Ouchen, Rabat, Imprimerie Maarif el Jadida,1995

• Le Nord du Maroc : L’indépendance avant l’indépendance/Jean Rous et le Maroc,1936-195, Casablanca, Paris, éd. L’Harmattan,1996

• Études d’histoire contemporaine du Maroc, Tunis, Fondation Temimi pour la recherche scientifique et l’information Zaghouan, avril 2000

• Colonialisme et nationalisme(Arguments), Rabat, éd. Okad, 2001(avec une préface d’Abdelkébir Khatibi)

•Le mouvement nationaliste marocain dans l’ex-Maroc khalifien(1930-56), Rabat, Imprimerie Maarif el Jadida,2011,408 pages.(avec une couverture originale de l’auteur).

Histoire des institutions :

• Pour une approche de l’histoire des institutions et des faits sociaux, Casablanca, éd. Toubkal, 1997

Littérature :

• Mama, Préfacé par William Cliff, Paris, éd. du Rocher, coll. Anatolia, 2002, 199 pages.

• La mort d’un proche ne se termine jamais, Casablanca, éd. Toubkal, 1998, 118 pages.

• Hassane l’andalou, ou l’étoile de la manquante était bien allumée, roman, Rabat, éd. Racines, 2007, 249 pages.

• Cœur suprême, roman, Association culturelle Passerelle, Montréal, Canada, 2009, 218 pages.


Poésie et aphorismes :

• Etres et choses, le même silence, Paris, éd. Saint-Germain-des prés, 1976

• Qui tire sur les bretelles de ma respiration ? Rabat, éd. A die, 1989

• Une mouette réveillée d’une tempête, Rabat, éd. El Maârif Al Jadida, 1990

• Murmure vivrier, préfacé par Salah Stétié, Rabat, éd. Okad,1991

• Les sept cieux apparents du mot, Rabat, éd. EMAJ, 1993.

• Dogme et friandise ou pulsion de sourire, dépliant avec 211 aphorismes poétique, 1996

• La flûte des origines ou la danse taciturne, Rabat, éd. El Maârif al Jadida, 1996

• L’éternité ne penche que du côté de l’amour, éd. William Blake and co, 2002

• Le discobole amoureux et l’écho ou les années inutiles de l’horizon, Rabat, 1998

• Une femme à aimer comme on aimerait revivre après la mort, Rabat, 1998

• L’amour rajeunit l’univers et même la création, Mohammadia, 1999

• Paroles déçues d’esplanade, Rabat, 1999

• Cette hébétude totémique avec elle, Rabat, 1999

• Aphorismes, entre le lent et le long de l’an 1994, Rabat, 2001

• A un détail près de l’éternité, recueil d’aphorismes, Tétouan, Publications de l’Association Tétouan Asmir, 2002

• L’éternité ne penche que du côté de l’amour suivi de Dogme et friandise ou la pulsion du sourire et de Une femme à aimer comme on aimerait revivre après la mort, Bordeaux, éd. William Blake and Co, 2004.

• Nouvelles en lignes, fragments de miroir au noir, Rabat, éd. Racines, 2006

• L’Éternité, belle comme le visage de mes enfants, éd. Le Riffle, coll. écritures, 2007

• L’âme fréquente aussi les beaux quartiers de l’esprit… recueil d’aphorismes, Casablanca, Editions Aïni Bennaï, 2008, 149 pages. (avec une préface d’Abdelkébir Khatibi).

• Cette petite étoile frémissante du matin – chez Patrick Cintas, 2008, 218 pages.

• l’accompagne au chant, Rabat, Éditions Marsam, 2008, 79 pages.

• Solstice de la soif, aphorismes poétiques et poèmes, Canada, Association Culturelle Passerelle, 2008, 204 pages.

• Aphorismes amoureux, New York, RC Rivaticollection, 2009,
102 pages.(avec une couverture originale de l’auteur).

• Rûmi ou une saveur à sauver du savoir, Bordeaux, William Blake and Co, 2009, 97 pages.
(Avec une couverture et six illustrations originales de l’auteur). -Les mots, recueil d’aphorismes, Beyrouth, Maison Naaman pour la culture, 2010, 126 pages. (avec une couverture et douze illustrations originales de l’auteur).

- " El ( Dios ) que ha hecho la mujer, puede tambien hacer el paraiso", recueil d’aphorismes traduits du français vers l’espagnol, Rabat, Imprimerie Maârif Al Jadida, 2011, 32 pages, (Avec une couverture et cinq dessins originaux de l’auteur).

- "La pierre",Le Cadran Ligné, octobre 2011, édité par le poète Laurent Albarracin. -Flâneries strictes d’encre ou : éduque-t-on les signes ? recueil de 97 dessins à l’encre de Chine(des signes- êtres)avec un avant-propos de l’auteur. Rabat, Imprimerie Maarif Al Jadida, 2012, 64 pages.

— Raccourcis, recueil d’aphorismes et d’aphorismes poétiques, Paris, Editions Alfabarre, 2012, 81 pages(avec une couverture et trois illustrations de l’auteur).

- Le palais Mnebhi, certains faits notables survenus là, à notre famille, et notamment, les festivités nationales de retour du leader Allal el Fassi, en juin 1946, à l’époque du Protectorat Rabat, Imprimerie Maarif Al Jadida, 2013, 48 pages.

- Hommage à Abdelmajid Benjelloun, organisé par l’Association Rihab Attaqafa,à la Bibliothèque Nationale du Royaume du Maroc, le dimanche 28 novembre 2010, Rabat, Imprimerie Maarif Al Jadida, 2013, 64 pages.

Ouvrages collectifs/collaborations :

Fait partie du groupe d’écrivains marocains (avec Mohammed Khaïr-Eddine, Abdelkebir Khatibi,Mohamed Choukri, Ahmed Bouanani, Mustapha Nissabouri,Mohamed Bennis, Mehdi Akhrif, Hassan Bourkia) auxquels La Nouvelle Revue française, dans son N°558, juin 2001, consacre un dossier, avec une présentation de Jean-Paul Michel, pp.163-169 (sous le titre Je suis poète).

- À contribué, notamment, à l’ouvrage collectif Lettres à Dieu, Calmann-Lévy, 2004, repris dans la collection de poche J’ai Lu, la même année. Cet ouvrage a été traduit en arabe, en coréen, en chinois, en roumain.

- Dialogue entre deux croyants, échanges épistolaires avec Jacques Levrat, Paris, Editions l’Harmattan, 2009, 200 pages.(avec une couverture originale d’Abdelmajid Benjelloun).

Sources partielle :

- Flâneries strictes d’encre ou : éduque-t-on les signes ? recueil de 97 dessins à l’encre de Chine(des signes- êtres)avec un avant-propos de l’auteur. Rabat, Imprimerie Maarif Al Jadida, 2012, 64 pages.
- Les théories des sciences sociales et l’Islam, Beyrouth, Dar Kotob al’ilmiyah, 221 pages.
- Un musulman en Occident, Beyrouth, Dar Al Kotob-Al‘ilmiyah, 2012, 158 pages.
- Dessins anciens, Rabat, 2012, 64 pages.
- Signes, recueil de 157 dessins, livre electronique, The Book Edition, 18 septembre 2013, 173 pages.
- D’autres signes, The Book Edition, 2013, 188 pages.
- Dessins de voyage, The Book Edition, 2013, 70 pages.
- Fragments rageurs prématurés, recueil d’aphorismes et d’aphorismes poétiques, The Book Editions, 2013, 162 pages.
- La poésie andalouse arabe, essai, The Book Edition, 2013, 82 pages.
- L’écume qui ne remonte jamais, texte rédigé en résidence d’écrivain dans la Villa Marguerite Yourcenar en juin 2010, The Book Edition, 2013, 70 p.
- L’horizon est à perte de moi… recueil d’aphorismes et d’aphorismes poétiques, The Book Editions, 2013, 57 pages.
- Mama bijou de mes jours, The Book Edition, 2013, 63 p.
- Le tournoiement de l’infini dans le silence, The Book Edition, 2013, 98 p.
- Une réminiscence avouée à un oubli ou à un souvenir ? Aphorismes et aphorismes poétiques, The Book Edition, 2013, 134 pages.
- Une vieille mastroquette, The Book Edition, 2013, 103 pages.
- Féérie par défaut, The Book Edition, 2013, 88 pages.
- Moi l’inculte sur l’âme, The Book Edition, 2013, 52 pages.
- La suite du seuil, The Book Edition, 2013, 58 pages.
- Une pierre immobile à double tour, The Book Edition, 2013, 97 pages.
- Aimer à fendre le solstice, The Book Edition, 2013, 152 pages.
- Signe torrentiel, The Book Edition, 2013, 60 pages.
- Morale et politique au Maroc, The Book Edition, 2013, 45 pages.
- Averses dans seule, The Book Edition, 2013, 51 pages.
- Recueil d’articles de réflexion divers . The Book Edition, 2013, 126 pages.
- Ali Skalli-Abdelmajid Benjelloun, The Book Edition, 2013, 138 pages.
- Une danse familière de la vérité, The Book Edition, 2013, 139 pages.
- Recueil d’articles, The Book Edition, 2013, 126 pages.
- Nouveaux poèmes et aphorismes, The Book Edition, 2013, 55 pages.
- Réflexions, The Book Edition, 2013, 48 pages.
- Poésie trouve-moi un monde où…, The Book Edition, 2013, 79 pages.
- Un jour un être…, The Book Edition, 2013, 60 pages.
- Articles dur la langue et la culture, The Book Edition, 2013, 102 pages.
- Le dessin au secours du signe, The Book Edition, 2013, 43 pages.
- Signe à la rescousse du dessin , The Book Edition, 2013, 97 pages.
- Dessins-signes , The Book Edition, 2013, 192 pages.
- Les belles saisons du mot , The Book Edition, 2013, 66 pages.
- Poèmes et aphorismes apeurés , The Book Edition, 2013, 41 pages.
- Nouvelles, The Book Edition, 2013, 105 pages.
- Poèmes et fragments, The Book Edition, 2013, 47 pages.
- Textes épars sur le vécu, The Book Edition, 2013, 43 pages.
- La vie est une avalanche de presques, The Book Edition, 2013, 104 pages.
- Quand les mots se pavanent, The Book Edition, 2013, 121 pages.
- A toi depuis l’infini, The Book Edition, 2013, 51 pages.
- Articles d’ordre littéraire, The Book Edition, 2013, 56 pages.
- Idées sur la mort, The Book Edition, 2013, 138 pages.
- Différents cahiers de dessins, The Book Edition, 2013, 45 pages.
- Nouveaux dessins, The Book Edition, 2013, 296 pages.
- La nuit est passée sur mes dessins, The Book Edition, 2013, 56 pages.
- Aphorismes et poèmes épars, The Book Edition, 2013, 94 pages.
- Aphorismes et textes récents, The Book Edition, 2013, 87 pages.
- Le réformisme dans le Maroc espagnol, The Book Edition, 2013, 55 pages.
- Economie de mots, The Book Edition, 2013, 226 pages.
- Historiens marocains, The Book Edition, 2013, 65 pages.
- Le Protectorat espagnol au Maroc, The Book Edition, 2013, 114 pages.

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